Voyage en Ecosse, au pays de Rebelle, l’héroïne Pixar

Préparez-vous à un voyage sans précédent en Ecosse à partir du mercredi 1er août 2012, jour de la sortie sur nos grands écrans de Rebelle (Brave), la dernière héroïne née des studios Disney Pixar ! Réalisé par Mark Andrews (John Carter) et Brenda Chapman (Le Prince d’Egypte), Rebelle nous entraîne sur les terres mythiques et ancestrales d’Ecosse, où les contes et les histoires merveilleuses se transmettent de génération en génération depuis la nuit des temps.

Au cœur de ce royaume, la fille du Roi Fergus et de la Reine Elinor, Merida, est une jeune femme impétueuse à la chevelure rousse flamboyante, qui manie l’arc comme personne. Garçon manqué épris de liberté, Merida se plait à rêver d’un avenir différent de celui auquel elle doit se préparer. Ses choix et ses décisions, forcément contraires à ceux de ses parents, vont l’entraîner dans de nombreuses aventures toutes plus dangereuses les unes que les autres et pourtant essentielles à la transformation indispensable de sa personnalité dont sera issue son individualité.

Pour la réalisation de ce film, l’équipe de conception graphique de Rebelle s’est rendue plusieurs fois en Ecosse en 2006 et 2007 afin de s’imprégner de l’ambiance du pays en étudiant la nature et les vestiges historiques. Par exemple, ils ont pu créer le château de DunBroch en s’inspirant de l’Eilean Donan Castle et du Dunnottar Castle. Quant au fameux cercle de pierres visible dans le film, il rappelle incontestablement le site mégalithique de Callanish, que l’on peut découvrir sur l’île Lewis au nord-est de l’Ecosse. Autre curiosité qui prouve bien que rien n’a été laissé au hasard : Angus (en photo), le superbe cheval de Merida, est un savant rappel de la race de chevaux des Clydesdale originaire de la vallée de Clyde en Ecosse. Du point de vue de la mythologie écossaise, on reconnaît bien les feux follets bleus minuscules qui montrent parfois le chemin à Merida. Côté végétation, les animateurs des studios Pixar ont encore choisi de s’inspirer de la réalité du territoire écossais en proposant au sein de leur dessin animé pas moins de 40 espèces d’arbres différentes ! Autre aspect 100% écossais : les vêtements des personnages, évidemment : on retrouve le fameux motif de tartan (motif écossais à carreaux, récurrent dans les pays celtes) dont les teintes respectent ici savamment les codes couleurs traditionnels chers aux écossais.

> Pour lire une critique (0 spoiler) de Rebelle, le blog I love cinema

Voyage en Ecosse dans les Highlands : sur les traces du monstre du Loch Ness (Inverness, Fort Augustus)

Peut-être avez-vous (comme moi) toujours été intrigué par cette étrange histoire du monstre du Loch Ness ? Petite, très vite je suis tombée sous le charme de cette curieuse légende qui trouve évidemment son origine en Ecosse. Le lac de Loch Ness est situé dans la région des Highlands, au sud-ouest de la ville d’Inverness et au nord-est de Fort Augustus. Par sa surface de 56,4 km², ce lac est le deuxième plus grand d’Ecosse après Loch Lomond (à ne pas confondre avec la fameuse marque de whisky du Capitaine Haddock !).

Loch Ness, Urquhart Castle – crédit photo : http://bit.ly/MjCGYt

Aujourd’hui, ce lac est un véritable réservoir en énergie renouvelable puisque des turbines et des pompes permettent d’utiliser ses eaux afin de produire de l’électricité. Si vous visitez cette région, vous n’hésiterez pas une seule seconde avant de visiter le Château d’Urquhart sur la rive nord. Quant à Nessie (le surnom affectueux donné au monstre aquatique par les habitants de la région), vous pourrez tenter de l’apercevoir sur le lac mais aussi au sein du petit musée qui lui est consacré, à Drumnadrochit

Château d’Urquhart – crédit photo : http://bit.ly/LxGEx6

Mais quelle est l’histoire du monstre du Loch Ness ?

Notre cher Nessie s’apparenterait à une sorte de serpent de mer ou à un plésiosaure (grand vertébré diapside aquatique, sorte d’animal préhistorique). Sa taille ? Environ 10m de long, avec 12 bosses de 30cm chacune ! Difficile à croire n’est-ce pas ? La légende du monstre du Loch Ness trouve son origine en 565 dans les Chroniques d’un moine irlandais du nom de Saint Columba qui aurait enterré un homme mordu par un « Niseag » (Nessie en celte), dont on retrouve de nouvelles traces au XVIe siècle puis surtout au XIXe, période à laquelle les témoignages se multiplient. Dans les années 1930, le monstre trouve une nouvelle importance aux yeux des habitants grâce à la construction d’une route le long du lac, favorisant les visions et les racontars. 2007 signe le retour des rumeurs par l’intermédiaire d’une vidéo d’assez haute qualité… mais il n’existe à ce jour aucun élément scientifique permettant de prouver l’existence de « Nessie »!

Nessie, le monstre du Loch Ness – crédit photo : http://bit.ly/OFynmj